Bas les masques !

Le fait que je sois enseignant de Yoga m’amène à côtoyer de près ou de loin non seulement des pratiquants de Yoga mais aussi des enseignants. J’ai aussi rencontré beaucoup de personnes en raison de ma fonction de président d’une association de Yoga pendant sept ans.

Face à la situation socio-sanitaire mondiale, me voici comme chacun confronté à la réalité ambivalente de l’information et de la désinformation, celle de la quête de liberté et de la soumission. Quand on prétend enseigner le Yoga (et en effet, c’est très prétentieux !) le premier des tous premiers préceptes est Ahimsa, la non-violence. Toute yoginî, tout yogi s’engage dans cette posture. On peut vraiment dire que c’est la première des postures, avant même celle où on se tient simplement debout, stable comme une montagne.

Ahimsa est une posture physique et psychologique. Bien entendu, l’arrêt de la violence commence par soi, par le fait de chercher à accomplir le chemin du Yoga sans la moindre violence : ne pas forcer le corps, ne pas dépasser ses limites mais les épouser, et aussi ne pas créer de tension tant physique que mentale, etc. Sans le respect de cette non-violence, il est difficile d’avancer et l’on s’expose à beaucoup de déconvenues. Évidemment, cette attitude s’applique pour les mêmes raisons envers autrui, quel qu’il soit.

Mais il est un sens plus profond présidant à la non-violence : la valeur de la Vie qui est pour chaque être (pas seulement humain) une précieuse opportunité de jouissance, de joie et d’intelligence. Aussi, s’abstenir de violence reste-t-il réducteur en regard de la bienveillance et du respect de la Vie. C’est pourquoi je vois en Ahimsa un élan naturel vers la protection de la Vie portant sur l’ensemble des espèces. Une yoginî, un yogi pratiquant Ahimsa protège la Vie, défend celles et ceux qui sont sans protection ou en danger, rétablit la justice et la vérité, et s’engage sans réserve dans cette action. Ce n’est pas une conduite de justicier, mais celle d’un humain qui s’éveille peu à peu à la valeur de la Vie et entretient dans son cœur le sens profond de la solidarité universelle, une solidarité moins motivée par des sentiments mielleux que par la compréhension de l’interdépendance de tous les êtres et choses. J’aimerais être apte à tenir cette posture, bien plus que de réaliser de merveilleux virabhadrasana !

Or, à ce jour, je m’interroge sur la soumission politiquement correcte des enseignants de Yoga, sur leur façon craintive de se soumettre aux injonctions gouvernementales dont on sait qu’elles sont fondées sur une succession de mensonges et de manipulations en tous genres. Leur est-il supportable de fermer les yeux devant cette inexorable transformation du monde en un gigantesque camp de concentration, médical et numérique ? Et de continuer à transmettre des postures et des respirations comme si de rien n’était ? La non-violence n’est pas un refuge. Ce n’est pas un comportement de couard mais au contraire une attitude restaurant la dignité humaine..

Je reconnais que le Yoga pratiqué en Occident est plutôt une sorte de « sport doux pour bobos » et que depuis près d’un siècle nous avons produit beaucoup d’efforts pour le réduire à des pratiques corporelles de l’ordre de la gymnastique. Où sont passés les préceptes, les modes de vie (alimentaires et mentaux), les pratiques de son, de vision, de méditation faisant partie intégrante du Yoga ? Ne serait-ce qu’en termes de mode de vie, est-il possible de suivre la voie du Yoga et d’accepter ce que les États soumis à la haute-finance nous ont fait subir et continuent actuellement d’imposer en dépit du bon-sens et de toute humanité ? Sommes-nous, à l’instar des psychologues, thérapeutes et autres soignants, juste destinés à réparer les dégâts qui s’ensuivent ? Ou bien sommes-nous au contraire invités à être complices de l’établissement de ce nouveau terrorisme sur fond de pseudo-crise ?

Lorsque des lois sont injustes, létales et liberticides (pour ces trois mots, renseignez-vous et triez, tout est disponible), n’est-il pas de la responsabilité d’une yoginî ou d’un yogi de s’élever contre elles, et pas seulement de se protéger ou de protéger son petit cercle de partisans ? Évidemment, telle responsabilité concerne aussi toute autre personne consciente. Il me semble que la non-violence n’est pas un refuge ou une excuse à la passivité. Elle ne devrait pas être une justification à la couardise mais s’inscrire dans une attitude restaurant la dignité humaine. Sinon, ce n’est qu’un masque de plus, un masque de cynisme plaqué sur les masques actuellement destinés à vous étouffer tant physiquement que mentalement.

J’invite chaque enseignant de Yoga à transmettre à ses étudiants toutes les pratiques leur restituant le pouvoir de dire « non » et celui de s’établir dans la dignité et le respect de soi, car c’est de cela dont nous avons besoin en ce moment, bien plus que de jolies postures et le body à la mode. J’invite chaque étudiant à confronter son professeur et lui demander des pratiques, kriya, méditations censés élever rapidement leur niveau vibratoire et spirituel.

Sur le plan pratique, voici quelques conseils :

  • Ne portez pas de masque, cela ne sert à rien, augmente votre CO², avec risque de malaises et opacité mentale,
  • Ne vous lavez pas trop souvent les mains : chaque lavage détruit la barrière naturelle de la peau qui devient ainsi une vraie passoire à bactéries et virus,
  • Mélangez-vous, embrassez-vous, échangez tout ce que vous pouvez échanger (ex. : 20 secondes de câlin renforce le système immunitaire),
  • Surveillez votre mobile : le programme de base destiné à recevoir l’appli « stop-covid » a déjà été installée,
  • Si les forces de l’ordre vous interpellent, essayez de les faire réfléchir en leur posant les bonnes questions sur le monde qu’ils cautionnent pour leurs propres enfants,
  • Si cela ne fonctionne pas, ou si vous ne savez pas quelles sont ces questions, courez !
  • Regardez régulièrement les infos pour tester votre résistance à la toxicité médiatique (sauf si vous vivez déjà dans la peur),
  • Protégez les personnes à risques et/ou celles qui sont encore effrayées,
  • Respectez les autres et ne leur imposez-pas de tels conseils.

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